Newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter pour rester informé.

Newsletter Overlay FR
Salutations
* Champs obligatoires
Policy
Informations

Interlocuteur

Placeholder

Georg Därendinger

Responsable communication

+41 79 590 98 77

05.06.2026

Contribution de : Georg Därendinger

3 questions à notre nouveau membre du conseil d’administration: Julian Bertschinger, Head EMEA, External Scientific Innovation, Johnson & Johnson

Au cours de votre carrière, vous avez beaucoup travaillé dans le domaine de l’innovation, actuellement en tant que Head EMEA External Scientific Innovation. Comment la recherche pharmaceutique s’est-elle transformée au cours des dix dernières années et quels aspects restent inchangés?

L’influence croissante de l’IA sur la recherche pharmaceutique a surtout rendu la recherche préclinique plus efficiente et on arrive de plus en plus souvent à étudier de manière très prometteuse des approches pharmaceutiques qui semblaient encore impossibles il y a dix ans. Ce qui n’a pas changé, c’est qu’il faut tester l’efficacité et l’innocuité de tous les nouveaux médicaments dans le cadre d’essais cliniques complets. Ce processus gourmand en temps et en ressources restera indispensable à l’avenir.

Vu les évolutions internationales, la place de recherche suisse est soumise à une pression croissante. D’après vous, que faudrait-il changer pour que la recherche puisse se poursuivre en Suisse avec autant de succès?

La présence d’excellentes hautes écoles et d’institutions de recherche de diverses entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques de pointe fait que la Suisse reste en bonne position. Mais la concurrence internationale s’est nettement accentuée, en particulier la Chine investit énormément dans la recherche et crée elle-même de plus en plus d’innovations. La Suisse doit donc veiller à continuer d’offrir les meilleures conditions cadres aux activités de recherche et développement pour éviter une délocalisation. En effet, la recherche n’a pas de patrie.

En tant que membre du comité directeur d’Interpharma, comment entendez-vous contribuer au renforcement de la place de recherche suisse?

En Suisse, ce que nous devons faire pour renforcer la place de recherche, c’est former les meilleurs talents, oser prendre plus de risques et attirer plus de capital pour la recherche et le développement. Je souhaite m’investir pour la promotion de ces facteurs et le renforcement de la Suisse en tant que place d’innovation de pointe, bien sûr en étroite coopération avec les milieux scientifiques et politiques et l’industrie.

Interlocuteur

Placeholder

Georg Därendinger

Responsable communication