Recherche biomédicale : Contrôler au lieu d’interdire

La prospérité de la Suisse, pays dépourvu de ressources naturelles, est le fruit d’un dur travail. Notre principale matière première est notre propriété intellectuelle, le savoir. La tendance actuelle à une société de l’information et de la connaissance accentue encore l’importance de la recherche en Suisse.

Aujourd’hui, il existe de bonnes coopérations entre les scientifiques des hautes écoles et de l’industrie. Des études telles que le Global Competitiveness Report 2016-2017 du Forum économique mondial confirment le bon positionnement de la place scientifique suisse dans de nombreux domaines. Mais en même temps, des faiblesses apparaissent. Pour pouvoir s’imposer à l’avenir dans la rude concurrence mondiale entre places scientifiques, nous avons donc besoin d’une revitalisation de la place scientifique et pharmaceutique suisse.

Législation en Suisse

La recherche biomédicale remporte des succès importants au bénéfice des patient-e-s. Elle réalise des progrès rapides et ne cesse de toucher à des domaines de recherche d’un type nouveau. Ce faisant, elle se voit souvent placée sous les feux des projecteurs. Le succès de la place scientifique suisse réside pour une part non négligeable dans une législation qui pose des garde-fous solides contre les abus, sans entraver pour autant des évolutions prometteuses. «Contrôler au lieu d’interdire» devrait en être et en rester le leitmotiv.
Divers articles constitutionnels et lois entrés en vigueur depuis une vingtaine d’années sont très importants pour la recherche.

Rahmenbedingungen Forschung Recherche biomédicale Interpharma Bild image

© Barbara Jung