Transplantations
Au cours de ces 35 dernières années, la médecine de transplantation suisse s'est imposée tant sur le plan national que sur le plan international et a atteint un haut niveau de qualité. L'Article 119a de la constitution fédérale interdit de faire le commerce d'organes humains et dispose que le don d'organes d'origine humaine doit être gratuit. La nouvelle loi fédérale sur la transplantation d'organes, de tissus et de cellules (loi sur la transplantation) a eté adopteé par le Conseil des États e le Conseil national en votation finale de la sesson d'autonmne 2004 et est entrée en vigueur le 1er juillet 2007. Elle pose les bases d'une réglementation complète de la médecine de transplantation. La loi protège la dignité humaine, la personnalité et la santé tant du donneur que du receveur et empêche l'utilisation abusive d'organes.
Les principaux points de la loi sur la transplantation peuvent être résumés ainsi:
Particularités:
Le 1er juillet 2007 également, les quatres ordonnances d'exécution pour la loi sur la transplantation sont entrées en vigueur. Suite à de sévères critiques lors de la procédure de consultation, les ordonnances ont été adaptées et comprennent les points suivants: l'ordonnance sur la transplantation règle l'utilisation d'organes, tissus et cellules d'origine humaine, les essais cliniques, les tâches d'organisation et de coordination des cantons ainsi que les tâches relatives à la tenue du registre des cellules souches. L'ordonnance sur l'attribution d'organes s'applique à l'attribution d'organes d'origine humaine et en détermine les critères. L'ordonnance sur la xénotransplantation définit les conditions dans lesquelles une transplantation sur l'être humain d'organes, de tissus et de cellules d'origine animale peut être autorisée dans le cadre d'essais cliniques ou de traitements standards.