
Source: gfs.berne, Moniteur de la santé 2011 (N = depuis 2003, toujours env. 1200, auparavant env. 1000)
Plus la franchise est faible, plus on y a recours. Cela tient d'abord au revenu du ménage, mais ensuite aussi à l'âge. Plus les personnes sont âgées et plus le revenu est faible, plus on a tendance à choisir (ou à conserver) des franchises faibles. C'est seulement chez les personnes de 18-29 ans que l'on est prêt à supporter des franchises plus élevées; sinon, les franchises sont généralement plus basses.
Comme cause déterminante des primes des caisses-maladie, on cite les coûts administratifs des caisses. Viennent ensuite le vieillissement de la population et l'inefficacité du système de santé. D'une manière générale, les assureurs-maladie et l'industrie pharmaceutique viennent ensuite.
Si chacun pouvait abaisser ses coûts individuels, il renoncerait pour 58% à la liberté thérapeutique. Cette proportion n'a encore jamais été aussi élevée; à cet égard, l'approbation augmente en fait depuis 2004. (Graphique 7)

Source: gfs.berne, Moniteur de la santé 2011 (N = depuis 2003, toujours env. 1200, auparavant env. 1000)
Exactement la moitié des personnes interrogées réfléchiraient également à accepter des limitations dans la liberté de choix de l'hôpital ou du médecin. Ici aussi, il s'agit des valeurs les plus élevées dans notre recensement des données effectué de manière constante depuis 2002.
Par comparaison, nous constatons que, pour une grande majorité des citoyennes et des citoyens, les restrictions dans l'accès aux nouveaux médicaments et au catalogue des prestations ne sont pas négociables.